ALONSO GUERRERO

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Alonso Guerrero est né en 1962. En 1982 il remporte le Prix Felipe Trigo de narrations courtes avecTricotomía, et en 1987 le Navarra du roman avec Los años imaginarios. Preuves de ses incursions dans la nouvelle : El hombre abreviado (1998), Fin del milenio en Madrid (1999) et De la indigencia a la literatura (2004).

Le roman l’a aussi conduit à des expériences telles que Los ladrones de libros (1991),
El durmiente (1998), El edén de los autómatas (2004), Doce semanas del siglo XX (2007), ou à la narration futuriste Un palco sobre la nada (2012).
En 2004, il a publié un essai sur le métier d’écrivain La muerte y su antídoto.
Ses derniers livres ont été un roman sur les attentats du 11-M à Madrid : Un día sin comienzo, et la narration El mundo sumergido.
Il s’est aussi consacré  à la critique littéraire et au journalisme d’opinion. Il est professeur de Langue et Littérature dans un lycée de Madrid.

ŒUVRE

 

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El amor de Penny Robinson (Berenice, mars 2018)

Ce roman raconte une affaire sans précédents : un homme à la vie sans histoires devient un personnage médiatique pour avoir été marié avec celle qui allait être la Reine d’Espagne. La presse du cœur le poursuit pour le faire parler et savoir qui il est.

Or l’homme qui a vécu cette aberration se trouve être écrivain.
Aujourd’hui il raconte comment cette expérience s’est déroulée et comment il l’a vécue. Ce roman est une fiction qui a pu devenir réalité, mais également une réalité qui a eu besoin de la fiction pour sembler crédible. Il est rare d’assister comme ici à une plongée dans la magie énigmatique, voire tragique, qui bouleverse la vie de ceux qui ont été choisis au hasard.

L’auteur a déclaré avoir eu besoin de mettre des mots sur ce qu’il  avait éprouvé, tout en donnant une œuvre littéraire à ceux qui sont à la recherche de quelque chose de plus qu’un témoignage.

El amor de Penny Robinson est une épopée moderne. L’auteur, autrement dit, le personnage principal, partage ses interrogations avec le lecteur, étant entendu qu’il aurait pu arriver la même chose à ce dernier.
Dans cette fuite sans fin, il y a des moments d’une vie que le personnage principal récupère, ou plutôt, que les circonstances lui apportent sur un plateau. Seule compensation pour quelqu’un qui vit avec une certitude : quoi qu’il fasse, il est condamné par avance.